Accompagnement sexuel, assistance sexuelle et consentement : où tracer la ligne ?
On parle d’accompagnement sexuel et d’assistance sexuelle.
Mais au Québec et au Canada, la réalité est plus complexe.
👉 Dans les faits, dans les deux cas, on a souvent recours à une travailleuse ou un travailleur du sexe.
👉 Or, ces pratiques ne sont pas légalisées, ce qui expose autant les personnes en situation de handicap que celles qui offrent ces services.
⚠️ La ligne est mince.
Entre accompagnement, assistance, consentement et exploitation, les frontières peuvent devenir floues surtout dans des contextes de vulnérabilité, de dépendance ou de rapports de pouvoir.
🚫 Nous sommes contre toute forme d’exploitation sexuelle,
sachant que ce sont des situations de vulnérabilité qui peuvent mener vers des formes de violence.
💬 Mais comment mieux protéger les personnes ?
💬 Comment clarifier les rôles, les risques et les responsabilités ?
💬 Comment éviter les angles morts dans les pratiques et les discours ?
👉 Votre opinion compte.
Nous lançons un court sondage pour alimenter la réflexion collective.
📝 Participez au sondage (SurveyMonkey)
🔗 www.surveymonkey.com/share/17f8ffad-9fd2-4756-a4b5-942c08d2691b
🧩 Cette réflexion s’inscrit dans la campagne S.A.U.V.E., qui vise à outiller les milieux et à prévenir les violences, sans tabou et sans simplification.
Pour en savoir plus sur S.A.U.V.E. : https://cihqc.org/les-outils-de-la-campagne-societale-s-a-u-v-e/